en free sur son blog
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Voici le preview (tout ne figure pas dessus)

les papiers

La météo plus qu'incertaine en cette fin avril début mai nous a obligé à repousser nos projets de sorties à deux reprises. Une petite fenêtre météo assagie semble se profiler à l'horizon et nous décidons d'aller voir ce qui se passe du côté du Loir...
Le Loir est une rivière qui prend sa source une vingtaine de kilomètres à l'Ouest de Chartres. Il se déroule à travers le sud de l'Eure et Loir, le Vendomois, le Maine, l'Anjou sur une longueur d'environ 200 kilomètres. Enfin le Loir avec la Sarthe et la Mayenne forme la rivière la Maine qui passe à Angers avant de se jeter dans la Loire.(source val de Loir)
BONNEVAL (eure et loir)
Notre première étape, et ce sera une belle surprise n'était pas prévue au programme mais feuilletant des documents tandis que mon chauffeur regarde la route, je découvre sur papier glacé la petite ville de Bonneval située à une trentaine de km au sud de Chartres. On l'appelle la petite Venise de la Beauce, cap donc sur Bonneval.
Bonneval est une cité médiévale fortifiée et bordée de fossés alimentés en eau par le Loir. Nous nous garons au pied des remparts. Le stationnement nocturne y est aussi possible. Vous trouverez sur place toilettes et robinet d'eau potable.
Le premier édifice qui nous saute aux yeux est l'entrée de l'abbaye St Florentin dont la fondation remonte à 857 ! Elle connut bien des vicissitudes avant qu'elle n'offre son aspect actuel dont la construction remonte au XVème siècle.
Les bâtiments de l'abbaye sont aujourd'hui privés et abritent l'hôpital spécialisé Henri Ey.
Un joli pont lui fait face et nous invite à entrer dans la ville
Mais pour l'instant nous préférons flâner le long des berges du Loir
Pratiquement chaque maison a son lavoir et un accès au Loir, ça me rappelle une autre petite ville, en Bretagne celle-ci, Pontrieux.
Nous entrons en ville par la porte St Roch jouxtée par la tour du roi
Rue St Roch
La ville est animée et encore très commerçante ce qui devient de plus en plus rare
L'église Notre Dame est imposante : 47 m de long, 20 m de large et 65 m de haut !
La maison du relais de poste date du XVème siècle
Le logis des trois marchands abrite l'office de tourisme
On peut faire le tour de cette petite Venise en bateau électrique, pour cela rendez-vous à la capitainerie rue des fossés.
Lavoirs en tous genres
Nous rejoignons notre point de départ en empruntant la passerrelle Bernard Hinault
Le tour de France semble ici avoir son importance si l'on en juge par la devanture des magasins
en voici la raison : le samedi 21 juillet le contre la montre individuel s'y déroulera !
Qui n'a jamais entendu parler de Godin ? Ce nom évoque tout de suite l'image d'un poêle, d'une cuisinière ou d'une cocotte en fonte.
Mais combien d'entre nous savent qui était Jean-Baptiste Godin, quel était son idéal, comment il est passé de l'utopie à la réalité et ce qu'il a réalisé ?
Le 1er mai dernier j'ai eu l'occasion d'aller à Guise visiter le familistère.
Chaque 1er mai le familistère est en partie ouvert au public contre la modique somme de 3 euros. Les curieux se pressent aux entrées du palais social ; jusqu'à ces derniers jours je n'en n'avais jamais entendu parler, n'avait vu aucun reportage, la surprise est totale.
Je m'attendais à voir des corons, je me trouve devant un palais avec son bâtiment central et ses ailes.
Mais qui était donc Jean-Baptiste Godin :
Jean-Baptiste André Godin, né à Esquéhéries le 26 janvier 1817 et mort à Guise le 29 janvier 1888, est un industriel et philanthrope français, inspiré par le socialisme utopique et acteur du mouvement associationniste, créateur de la société des poêles en fonte Godin (les cheminées Godin) et du familistère de Guise. Fils d'artisan serrurier, Jean-Baptiste Godin est formé très jeune au travail des métaux et entame son tour de France à 17 ans. De retour à Esquéhéries, sa ville natale, en 1837, il ouvre un petit atelier de fabrication de poêles en fonte de fer pour lesquels il dépose un brevet en 1840. En 1842, il découvre les théories deCharles Fourier. En 1846, il transfère à Guise sa manufacture d'appareils domestiques. (wikipédia)
Visiter le Familistère Godin, c'est découvrir une des réalisations les plus étonnantes de l'architecture du XIXème siècle.
Edifié entre 1859 et 1883, le Familistère est l'oeuvre de l'industriel Jean-Baptiste Godin.
Ce fils d'artisan serrurier deviendra un chef d'industrie innovant, à la réussite considérable: Son entreprise comptera jusqu'à 1.500 salariés en 1880, elle sera le leader mondial dans la production de poêles en fonte à la fin du XIXème siècle.
Le Familistère, également qualifié de 'Palais Social', est une mise en pratique de ses idées sur l'épanouissement de l'individu. Conçu pour élever la condition de ses ouvriers, le 'palais' compte 500 logements répondant à des normes de confort, d'hygiène et de sécurité tout à fait révolutionnaires pour l'époque. On y trouve également un théâtre, une piscine, une bibliothèque, une école…
Jean-Baptiste Godin habitera lui-même le familistère. Il y multipliera les expériences sociales, mettant en place un système de participation aux bénéfices et cherchant à intéresser le personnel à la gestion de son entreprise.
Le Familistère est classé monument historique depuis 1991.
Pierre-Dominique Duriez.
Tout autour de cet immense bâtiment central se pressent l'économat, l'école, le théâtre, le kiosque à musique et de l'autre côté de la rivière le lavoir et la piscine.
L'école : admirez la beauté du jeu de construction en briques !
le théâtre
Entrons maintenant dans le palais social. Les logements s'ouvrent sur une grande cour couverte et carrelée.
au sommet de son apogée, le familistère abritait pas moins de 1748 personnes
Répartition par famille avec code couleur suivant la composition de la famille et du logement attribué
montons maitenant dans les étages
les appartements possédaient de grandes pièces carrées, la
propreté y était de rigeur, on y trouvait déjà un vide ordures et bien entendu l'indispensable poêle Godin.
Les habitants n'avaient pas le droit de laver le linge dans leur logement, il fallait pour cela se rendre à la laverie, ceci limitait le risque d'humidité dans les appartements
photo familistère Godin
Les toilettes et les douches étaient communes
et déjà très confortables pour l'époque
Au familistère la vie était codifiée
Voici ce que l'on pouvait voir des fenêtres de l'appartement qui donnait côté cour
et côté jardin
De nombreuses salles du familistère ont été transformées en musée. On peut y voir des collections de poêles tous plus beaux les uns que les autres, des chaufferettes, des cocottes...
Hélas nous n'avons pas le temps nécessaire pour profiter de chaque explication, de chaque film, il nous faudra revenir pour approfondir l'expérience.
Mais une visite à la laverie, séchoir, piscine s'impose.
de grandes baies bien ventilées permettaient au linge de sécher à l'abri
La piscine
un plancher à hauteur modulable facilitait l'accès à tout type de personnes, enfants, hommes ou femmes ne sachant pas nager ou au contraire aux nageurs confirmés.
l'édifice côté jardins
et côté rue avec le soleil revenu
Il est temps pour nous de prendre congé et de méditer...
La société que Godin a fondée existe encore aujourd'hui (2011). Cependant, l'association coopérative qui la détenait a été dissoute en 1968. Son activité a alors été rachetée par la société Le Creuset et fait maintenant partie du groupe Cheminées Philippe. De même, le Familistère a cessé de fonctionner en tant que tel à la même époque, mais ses bâtiments sont toujours utilisés à des fins d'habitation et ont été classés au patrimoine en 1991.
pour en savoir plus :
En balade dans le département du Nord nous décidons d'aller visiter la piscine à Roubaix. Si l'on ne s'y baigne plus aujourd'hui, ce lieu de vie a trouvé un second souffle en devenant en 2001 un musée grâce à l'initiative du maire de l'époque, de son conseil municipal et de la direction des musées de France qui l'ont ainsi sauvée de la destruction.
"Le Musée est implanté depuis l'automne 2001 sur le site de l'ancienne piscine municipale qui est un exceptionnel bâtiment art-déco. Cette piscine fut construite entre 1927 et 1932 par l'architecte Albert Baert à l'initiative du maire de l'époque, Jean Lebas.
Hélas, les équipements sportifs résistent mal aux outrages du temps, aux exigences techniques et à la surenchère des normes de sécurité. La piscine est fermée en 1985. Mais il n'est pas question de démolir cet ensemble cher au cœur des Roubaisiens. En 1990, le Conseil municipal et la Direction des musées de France se mettent d'accord sur le projet un musée dans le bain. Un concours international est lancé. Le jury choisit la proposition de Jean-Paul Philippon. Les travaux s'échelonnent de janvier 1998 à la fin de l'automne 2001. " source Nordmag
J'ai déjà vu quelques reportages à la télévision mais j'ai hâte de me rendre compte par moi même de la réussite de cette initiative.
L'environnement est surprenant : des murs de briques taggés, deux lourdes et hautes portes métalliques et criblées de papiers collés et déchirés, est-ce bien ici ? Nous longeons le haut mur, ah une entrée, fermée ! C'est celle de l'ancienne piscine, au moins sommes nous bien à l'extérieur du bon site. Nous retournous devant les portes métalliques qui s'ouvrent à 10 h précises.
Il ne faut pas perdre de vue que nous sommes sur un ancien site industriel et que le nom réel de ce que l'on dénomme "la piscine" est en fait : le musée d'art et d'industrie de Roubaix.
On peut y voir des collections permanentes ou des collections temporaires. En cette fin mars il y a une expo Picasso, non que j'aime particulièrement mais là aussi une bonne surprise m'attend.Une centaire d'oeuvres du maître côtoient plus d'une centaine de photographies prises par David Douglas Duncan entre 1956 et 1962 dans l'intimité même du peintre ce qui l'a rend particulièrement attachante. Cette exposition se tient à la piscine juqu'au 20 mai.
Voir le lien suivant : http://www.lemonde.fr/culture/infographe/2012/02/22/quand-pablo-picasso-dialogue-avec-le-photographe-david-douglas-duncan_1643521_3246.html
Après cet intermède allons "à la piscine" !
![]()
Passée l'entrée je suis aussitôt séduite par la magie du lieu, le bassin olympique a été en partie recouvert de gradins de bois où les statues ont élu domicile. Grâce à un éclairage adapté l'ambiance est feutrée. Conquise d'emblée, j'avance à pas de velours dans ce magnifique décor. Quand tout à coup éclatent des cris, surprise j'en cherche l'origine, ce n'est rien d'autre qu'un enregistrement de cris de baigneurs, un fond sonore qui rappelle la vocation première du lieu, surprenant de réalisme !
Passons maintenant à l'étage. Certaines cabines de douche servent de vitrine à divers objet mais l'étage abrite surtout la tissuthèque. Dans cette région qui prospéra, entre autre grâce à l'essor du textile, on a su conserver des catalogues d'échantillons de tissu de toute beauté. Les jeunes créateurs de la métropole lilloise y puisent parfois leur inspiration.
Je pourrai passer des heures dans cet endroit magique à plus d'un titre. Je poursuis ma visite au fil des salles qui abritent de nombreux tableaux qui enrichissent la collection de ce musée qui vaut vraiment le détour.
La cour centrale de la piscine
FIN
L'automne n'en fini pas de nous distiller sa douce chaleur et sa belle lumière. Octobre et alors ? Il fait encore assez doux pour partir en camping car ; cette fois nous mettons le cap sur la Bourgogne, notre terrain de jeu de prédilection. Au programme découverte des villes de Joigny et Tonnerre que nous ne connaissons pas et si possible quelques tours de roues sur les chemins de halage.
Arrivés à Joingy en fin d'après-midi, nous allons passer la nuit au camping municipal qui pratique des tarifs très attractifs pour les camping-cars.
Joigny
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Samedi matin. Un passage à l'office du tourisme nous permet de nous munir d'un plan de la ville et de partir baguenauder le nez en l'air à la découverte de la cité fondée en 996 comme en atteste ce pavage posé pour les mille ans de la ville.
Située sur les rives de l'Yonne la ville a connu de beaux jours grâce à la batellerie. Il faut dire que le port est très accueillant mais désormais essentiellement tourné vers le tourisme.
Juste en face de l'office de tourisme on peut voir ceci :
Une réalisation offerte
par l'artiste Salvador Rippol à la ville de Joigny le 7 juin 2008 à l'occasion de la journée les peintres dans la rue.
Nous tournons le dos au pont
et montons dans la ville haute en empruntant les ruelles médiévales.
Au sortir de ces ruelles nous débouchons sur la place Cortel, un puit de lumière après l'étroitesse des voies médiévales.
Cette maison est ornée d'un arbre de Jessée
Quelques pas plus loin une maison au décor original s'offre à notre regard,
elle est ornée de belles poutres sculptées.
Nous sommes ici dans le quartier de l'église st Thibault qui figure sur cette poutre
De ce quartier émane un charme désuet indéniable.
La statue de St Thibault figure aussi en blason au fronton de l'église.
Poussons la porte de l'église, elle possède quelques beaux vitraux. Il est étonnant de voir sur celui-ci des hommes coiffés de bérets basques !
Ce vitrail dédié à St Vincent rappelle la vocation viticole de la cité dominée par le vignoble de la côte St André.
L'école de danse est l'un des beaux batiments qui bordent la rue St Jacques.
Très vite nous sommes "hors les murs", les villes médiévales n'étaient pas si grandes !.
Qu'est-ce donc ?
L'une des deux vigies de l'ancienne porte St Jacques.
Après les lavoirs, en piteux état, dommage, voici la porte du Bois, c'est la seule des quatre portes du XIIIème siècle qui subsiste entièrement.
Retour intra-muros jusqu'à la place du général Violet où trône une superbe fontaine
et où l'on peut voir aussi l'ancien hôtel de ville qui abrite aujourd'hui la bibliothèque.
Le clocher de l'église St Jean domine une rue pavoisée
Il nous faut franchir la porte St Jean avant d'avoir accès au parvis de l'église.
Une jolie fontaine qui annonce l'arrivée de l'automne embellit cet endroit riche de vestiges patrimoniaux.
La maison du Bailli fait face à la porte
elle est ornée de superbes poutres cormières.
détails
l'église St Jean
Détail du portail
La voûte en berceaux à lunette est de toute beauté
on peut aussi y voir cette mise au tombeau
A l'extérieur le château des Gondi jouxte l'église.
Nous franchissons à nouveau la porte St Jean
avant de longer la rue Dominique Grenet où l'on a une autre vue du château.
Voici l'entrée d'une belle demeure .
L'ancien couvent Notre-Dame a été transformé en tribunal.
L'église St André domine la place de la république.
Autrefois ce quartier était exclusivement occupé par les vignerons comme en témoigne ce vitrail.
Cette église mérite que l'on s'attarde à découvrir tous ses "trésors"
C'est la première fois qu'il m'est donné de voir un tel reflet, j'en suis encore perplexe !
Détail de la rampe de pierre de la chaire où courent des feuilles de vigne et des grappes de raisin.
Par la rue des moines nous atteignons à nouveau les murs de la ville. Les remparts sont ici bien conservés.
En longeant cette muraille nous redescendons vers les quais, fort animés puisque c'est jour de marché dans et autour de la belle halle.
Nous y faisons quelques achats avant de rejoindre le camping car pour déjeuner.
Notre voisin de table sera :
Qu'il est grand ce parking
Mais attention, il peut s'avérer être un piège car une fois le marché terminé les barrières se referment, nous y échapperons de justesse !
En début d'parès-midi nous poursuivons notre découverte en longeant l'Yonne jusqu'au port de plaisance.
Soudain des cris perçants nous font lever la tête, un important vol de grues cendrées survole la ville en tourbillonant.
Les grues déjà ! Elles annoncent la venue du froid, pourtant il fait encore si beau ! Nous en verrons plusieurs milliers tout au long du week end !
Idillyque non ?
Je ne m'attendais pas à voir le...
sur l'Yonne mais j'ai beau bien scruter les environs je ne vois
le capitaine Jack Sparrow, dommage !
Il est l'heure pour nous de quitter les lieux.
Indubitablement Joigny sera un de mes coups de coeur de 2011.
FIN
Toujours à la recherche de coins inédits et sympas pour faire du VTT le long des voies d'eau, je découvre le Canal du Centre sur internet. Une carte de France, quelques points de repère et nous voici partis pour un beau week end de septembre.
Sur le route de la Bourgogne du Sud nous apercevons les superbes toits vernissés d'un château qui nous est encore inconnu... plus pour longtemps !
Il s'agit du château de la Rochepot, sauvé de la ruine en son temps par Madame Sadi-Carnot.
" L e château de La Rochepot a été construit au XIIIe siècle sur une butte calcaire au nord du village de La Rochepot. Il est situé à l'emplacement du château d'Alexandre de Bourgogne (XIe siècle) dont les ruines subsistent dans la forêt alentour. Le bâtiment a été restauré au XIXe siècle par la famille Carnot. Aujourd'hui habité et ouvert aux visites, une partie de son domaine boisé est en libre accès."
Après cette agréable visite nous sommes vite arrivés à Chagny. Comme à notre habitude nous ne perdons pas une minute. Le camping car est garé sur le parking de la halte nautique et nous partons pédaler vers Fragnes.
Mais avant tout, voici une petite présentation du canal du centre.
Et là vous trouverez tout ce que voulez savoir sur les voies vertes de la Bourgogne du Sud.
http://www.le-tour-de-bourgogne-a-velo.com/le-canal-du-centre--03fr.html
De Chagny à Fragnes (71)
jardin flottant
L'écluse n°32 est particulièrement bien fleurie
Nous franchissons le pont pour entrer dans Fragnes, dite aussi porte verte. Nous ne sommes qu'à quelques kms de Chalon sur Saône.
Ici, on aime la petit reine
la modeste église de Fragnes domine le canal dans un décor bucolique
bateau porte
Fragnes Chagny
Nous comptions passer la nuit sur le port de Chagny mais j'ai peur que la route voisine soit bruyante. Nous roulons donc jusqu'à St Léger sur Dheune et sa halte nautique sublimée par le soleil couchant.
Pas moyen d'y passer la nuit en camping car, nous ferons donc étape en France Passion chez un viticulteur où nous aurons l'occasion de déguster un vin que nous ne connaissions pas encore : le Rully.
La nuit a été calme, une légère brume couvre les vignes environnantes, nous revenons à la halte nautique, y garons le camping car, descendons les vélos et nous roulons sur le chemin de halage en direction de Santenay (21).
La brume s'est levée et il fait chaud, de plus en plus chaud.
Le chemin serpente c'est agréable et réserve de belles surprises ou de beaux paysages.
Dans les vignes qui bordent le canal les vendanges s'achèvent.
Nous arrivons en vue de la halte nautique de Santenay
très joliment aménagée et fleurie
Ici nous quittons le canal pour aller découvrir le village de Santenay
Santenay est un village d'un millier d'habitants qui ne se trouve plus en Saône et Loire mais dans le département voisin de la Côte d'Or. La cité est réputée à la fois pour son eau (station climatique et hydrothermale depuis 1968), ses vins et son casino .
Le village est dominé par les vignes qui couvrent les flancs de la montagne des trois croix, en fait, c'est une étape de la route touristique des grands crus. Le vignoble est classé comme étant l'un des plus prestigieux de France.
Un petit pont richement fleuri accueille le visiteur à l'entrée du village.
Au second plan le vignoble de la montagne des trois croix.
Sur la place principale un bassin et des jets d'eau rappelllent la vocation thermale du lieu.
Les maisons vigneronnes se côtoient à l'envi
affichant ici et là leur caractère bourguignon
la vigne est partout , même au coeur du village où elle est enclose de murets.
La matinée touche à sa fin et nous reprenons le chemin de halage pour revenir vers St Léger sur Dheune.
Il est treize heures, le soleil au zénth cogne dur, nous décidons de déjeuner dehors. Du camping car à une table de pique nique il n'y a qu'un pas, vite franchi.
Il fait si chaud que nous sortons les chaises longues pour nous accorder une petite sieste .
Puis je pars flâner sur le port à la recherche de photos de péniches.
Il fait trop chaud pour pédaler cet après-midi, cap au Sud en direction de Ecuisses et de ses sept écluses.
Ecuisses était un important centre marinier, on y trouve la maison du canal (visite). On peut aussi naviguer sur le canal en bateau promenade, en voici justement un qui passe l'écluse n°1.
C'est à Palinges que notre circuit se termine. Ce village offre quelques centres d'intérêt. :
Décidément il y a beaucoup à voir et à faire dans cette région, il faudra que nous y revenions.
Nous pourrions passer la nuit sur le parking du musée mais Adam préfère la solitude de la halte fuviale.
où ce soir encore nous dînerons dehors tout en profitant d'un beau coucher de soleil.
FIN
JANVIER FEVRIER 2012
Il n'y a a pas à dire, le scrapbooking digital est devenu mon loisir favori (peut-être un peu trop) !
Inscrite sur plusieurs forums, je salue l'imagination des créatrices qui nous donneny à travailler des kits fabuleux.
Comme je le leur ai promis je mets ici les liens vers leurs blogs respectifs, leurs kits gratuits et mes pages...
Allez voir leurs blogs, vous ne serez pas déçues....
17 février sortie du collab scrap avenue "une vie en or"
en vente en boutique
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et cliquer dans la colonne de gauche sur kits complets


mes pages avec ce kit :



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CHEZ AMOR 59 kIT LOVEFOREVER (gratuit)
http://amor59scrap.over-blog.com/article-love-forever-en-free-98662418.html
et ma page

et comme j'hésitais entre le noir de douceur de pierrot et le rouge de loveforever, j'ai fait un mixt :

En date du 7 février : un kit gratuit et coloré
Freebie

pour le charger
Lien papiers : mediafire.com w7vf2ngzqzuhqfw
Lien éléments : mediafire.com fio1fs3vigdbc1x
La partie de Anne Valerie

vous pouvez charger sa partie sur son blog
En date du 6 février, toujours de jolis transparents (gratuits) sur le blog suviant :

http://donnasdigitalcreations.blogspot.com/
Petite info du 4 févirer :
Un kit gratuit sur la page FB de Greiscrap's https://www.facebook.com/pages/GreiScraps/274822929213270?sk=app_161128210587174 allez-y voir...
COLLAB SCRAP'AVENUE POUR LA ST VALENTIN


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Sortie 10/11/2011



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dedans pour le personnaliser


ROUTES DE CHINE PARTIE 2 Sortie le 17/11/2011
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Ce produit est réservé pour une utilisation personnelle.
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CHEZ TIGROUNE
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Je l'avais testé bien avant sa sortie, alors qu'il n'était pas aussi complet
voici mes pages :
Il est vrai que je n'avais pas été très inspirée mais ce kit complété et aux couleurs si douces pourrait bien avoir à servir dans quelques temps.
Je vous souhaite une bonne balade sur
ces pages et de bons scraps.
EVE
L'été dernier, la capitale du Limousin a marqué la fin de notre seconde partie des chemins vers St Jacques de Compostelle. Pour la découvrir nous lui avons consacré 24 heures, il en faudrait bien plus pour percer tous ses mystères ! En train touristique et à pied nous sommes allés à l'essentiel. Un essentiel qui a su nous ravir.
C'est sous un ciel très chargé que Ludo et moi avons abordé Limoges en longeant la Vienne sur deux kilomètres.
La cathédrale St Etienne est en vue.
Nous voici arrivés au pont St Etienne, il en a vu passer des pèlerins depuis le XIIIème siècle !
La cathédrale St Etienne
détail d'une boiserie du portail
Commencée en 1273 la cathédrale ne fut achevée que six siècles plus tard ! De style gothique flamboyant elle part à l'assaut du ciel mais ce qui frappe l'oeil du visiteur ce sont les couleurs dont elle est encore ornée. Quelques peintures médiévales sont encore visibles dans certaines chapelles rayonnantes (représentant notamment des anges musiciens) mais la quasi-totalité présente des fresques du XIX ème siècle.

De magnifiques vitraux éclairent l'édifice.
Et les chapelles ont gardé la fraîcheur de leurs couleurs d'origine.
la magnificence des autels n'a rien à leur envier.
Et cette vierge noire mieux connue sous le nom de Notre Dame de la pleine lumière confirmera l'impression que je garde d'une cathédrale riche de couleurs et de luminosité.
En sortant de la cathédrale, nous abordons le coeur de l'ancienne cité.
Pas de doute, vu le style de ces maisons à colombages nous sommes bien dans la moitié sud de la France.
Le pavillon du Verdurier rencontré au hasard d'une rue nous fait faire un bond
de plusieurs siècles dans l'histoire de la ville.
Ce bâtiment était un réfrigérateur ! Il fut édifié en 1919 pour y entreposer des convois de viande en provenance d'Argentine !
Désormais on n'y présente plus que de l'art.
Nous débouchons bientôt sur un vaste espace, la place de la Motte, où trône une magnifique halle bleue typique de la fin du 19ème siècle. Une frise d'émaux représentant tout ce qui peut se vendre sous cette halle court au fronton de l'édifice.
Dans un angle de la place nous nous asseyons à une terrasse pour nous désaltérer juste au pied de ce trompe l'oeil qui retrace succintement l'histoire de la ville.
La place de la motte est vraiment centrale, nous avons maintenant le choix de descendre vers le quartier des bouchers ou de monter vers l'église St Michel des Lions. Nous optons pour la première proposition.
On est dimanche et tout est fermé mais la typicité de ces échoppes parle d'elle même.
Certaines boutiques ont été détournées de leur vocation initiale.
Au centre de ce petit quartier quelle n'est pas notre surprise de découvrir la petite chapelle St Aurélien, patron des bouchers, et élevée là au XVème siècle par la très puissante confrérie des bouchers. Elle semble aujourd'hui être menacée d'écrasement par les constructions modernes qui la dominent.
Quelle surprise après avoir poussé la porte d'y découvrir un véritable trésor, ce dernier prouve bien la richesse des bouchers de l'époque.
Et l'extérieur de la chapelle n'est pas moins riche en témoignages du passé, sacrés ou profanes.
Ce quartier est très attachant,il doit être très fréquenté en semaine par en juger le nombre de chaises empilées au pied des terrasses des commerces de bouche qui cernent la place St Aurélien .
Les boutiques d'antiquaires, d'émailleurs, de libraires se découvrent dans les rues adjacentes.
Remontons maintenant vers l'église St Michel des Lions non sans repasser par la place de la motte.
Le haut clocher de l'église St Michel surplombé de sa boule de cuivre est un repère visible de n'importe quel endroit de la ville.
Deux lions de pierre de l'époque gallo-romaine saluent l'entrée des visiteurs.
Cette église abrite les reliques des trois saints patrons de Limoges : saint Martial dans sa châsse dorée, sainte Valérie et saint Loup.
Les vitraux sont somptueux et l'on pourrait passer des heures à y lire tout un livre d'histoires.
J'aurai pu rester là des heures tant il y a à voir : retables, reliques, vitraux, baptistaire orné d'émaux, piétas
mais il est l'heure de l'office et nous laissons place au culte et sortons par cette petite porte discrète.
Guide en main nous nous dirigeons vers l'hôtel de ville mais un petit détour s'impose par la cour du temple.
C'est un petit havre de paix, arcades, colonnes, pans de bois, le lieu a un réel cachet.
L'hôtel de ville est maintenant devant nous.
Je ne sais pas qui est le plus célèbre monument du lieu, l'hôtel de ville ou de la fontaine qui orne le jardin ?
Ce monument d'une dizaine de mètres de hauteur est surmonté d'un vase qui symbolise l'activité porcelainière de Limoges.
Quatre enfants sont disposés autour de la pile centrale, ils représentent les différentes étapes de la création d'un vase en porcelaine.
Comme le mauvais temps menace et que ce que nous voulons encore voir se trouve excentré, nous empruntons le train touristique.
Le musée de la porcelaine Adrien Dubouché mériterait certainement une visite mais il se fait tard et nous ne nous y arrêterons pas, nous contentant d'un aperçu extérieur.
Nous n'aurons que le loisir de jeter un rapide coup d'oeil sur la gare des bénédictins emblème de la ville.
Il y a encore tant à faire et à voir à Limoges que nous prenons d'ores et déjà rendez vous pour l'été prochain. Notre nouveau périple vers Compostelle démarrant de la capitale du Limousin nous nous ferons un plaisir de poursuivre la découverte de cette belle ville de province.
ORLEANS
Le temps d'un week end, nous nous échappons pour aller voir le Festival de Loire à Orléans.
Nous étions déjà passés dans cette ville il y a fort longtemps, cela nous donne l'occasion de l'explorer à nouveau et de mieux l'apprécier sous un chaud soleil d'arrière saison.
La cathédrale vue d'un bras de Loire
Au delà d'une forêt d'antennes, les tours de la cathédrale Ste Croix.
Les façades de la rue de Bourgogne se reflètent dans les vitres d'un bâtiment beaucoup plus moderne.
Rue royale
Mon Oncle semble être venu de St Marc sur son célèbre solex.
Place Louis XI
Le beffroi
Cathédrale Ste Croix
Détail de porte
Baptistère de la cathédrale
Détail de vitrail
Hôtel Groslot, ancien hôtel de ville
intérieur
jardins de l'hôtel Groslot
Détail immeubles place du Martroi
Statue équestre de Jeanne d'Arc place du Martroi
rue de Bourgogne
Maison Jean Dalibert
Fin
L'été indien est au rendez-vous pour ce festival de Loire qui se déroule à Orléans tous les deux ans. Une bonne centaine de bateaux de Loire mais aussi des Pays Bas sont amarés en centre ville le long des quais séculaires qui retrouvent grâce à cette manifestation toute leur vitalité d'antan.
Des bateaux certes mais aussi des animations : construction, calfatage... Ca sent le bois et le goudron, la fumée et le crotin de cheval, c'est populaire, oh combien puisque 600 000 personnes sont attendues pour ce festival.
Les mariniers ont retrouvé les habits d'époque et la gouaille des grands jours. Sur les quais brûlés de soleil on marche à nouveau pieds nus , on s'interpelle, on chante, on joue. La musique et les pintes de bière coulent à flot avec en point de mire la Loire qui s'est faite toute sage pour l'occasion et qui en a vu bien d'autres. Pour l'heure il y a de l'embarcation sur le fleuve et entre les ponts Georges V et René Thinat tout ce qui flotte s'en donne à coeur joie.
Guignol, ce Gône, a perdu le Rhône puisqu'il se donne ici en spectacle mais toujours dans ce même registre qui fait rire les enfants et sourire les grands.
Les hollandais sont venus avec un stock de harengs qu'ils fument sur place.
Les hortilloneurs de St Omer ont eux aussi fait le déplacement. L'eau de Loire est elle plus chaude que celle du marais audomarois ?
Les moutons qui entretiennent les berges du fleuve sont eux aussi de la fête.
Tout à coup panique dans la foule, d'où viennent donc ces inquiétants personnages ?
Mais la gaité reprend vite ses droits, fanfares, groupes et bandas innondent les quais de leurs flonflons.
Originaux ces manèges tout droits sortis de l'imagination débridée de leur inventeur. Ils ont un succès fou.
A ces "tournez manège" d'autres répliquent "et vogue ..." non pas la galère mais les toues, les gabares, les bacôves, les fûtreaux et les plates. Le spectacle est partout !
Y compris sur les toits végétalisés du cinéma où les poissons de Loire, effrayés par ce tintamare ont trouvé refuge.
Le soleil décline lentement sur la scène où déambule dans une atmosphère bon enfant un public conquis.
Vous n'avez pas vu beaucoup de bateaux me direz vous et bien embarquez maintenant ils sont là les bateaux :
http://www.kizoa.fr/diaporama/d1964837kP171001146o2/festival-de-loire
Le soir est venu et les hollandaises nous donnent à voir un beau spectacle.
Plus tard dans la soirée nous reviendrons voir le feu d'artifice avant de quitter Orléans conquis par cette manifestation et les yeux emplis d'images.
Ainsi s'achève notre balade au Festival de Loire. Prochain rendez vous dans deux ans.
vnghfd
L'Aisne est un département que j'aime bien, j'apprécie ses vallonnements, ses forêts, ses petits villages intimistes et comme ce n'est pas loin de chez moi j'y vais assez souvent. Le seul vrai problème c'est que le tourisme n'y est pas encore très développé et que ça manque de documents pour visiter. Je suis tout de même tombée sur un magazine sympa "Esprit de Picardie" et j'y ai en partie puisé l'inspiration pour cette nouvelle balade.
Encore une fois on s'arrête à la Hotée du Diable à Coincy, j'aime cet endroit où Camille Claudel aimait venir rêver avec son frère. Depuis le temps que je voulais voir le site avec les bruyères fleuries c'est fait.
Etrange non ?
Dommage qu'il manque un rayon de soleil pour sublimer les couleurs.
Fère en Tardenois est tout proche et nous en profitons pour aller visiter les ruines du château.
Du vieux château de Fère en Tardenois élevé au XIIIe siècle sur une butte féodale artificielle polygonale et pavée subsiste la base des sept tours ornée d'un dessin en dents d'engrenage. Au XVIe siècle fut construit le célèbre pont à deux galeries jeté sur le fossé entre la poterne et le pavillon d'entrée. C'est la préfiguration du château de Chenonceau. A la mort d'Henri II, dernier duc de Montmorency, le château fut confisqué par le roi Louis XIII, avant d'être démoli par le duc d'Orléans, futur Philippe Égalité. (trouvé sur le net).
Vous êtes bien au château de Fère en Tardenois et non sur un site antique romain.
Ces ruines sont sublimes.
C'est à regret que nous quittons ce site romantique à souhait. Nos roues nous mènent vers Fismes (Marne). Un petit arrêt à l'aire de services, juste le temps de regarder couler l'eau sous le pont qui vit passer les forces de libération à la fin de la deuxième guerre mondiale.
Braine sera l'étape suivante de notre périple.
Voilà qui est prometteur mais nous sommes avant tout ici pour découvrir l'ancienne abbaye St Yved.
malheureusement fermée à la visite.
Et aucune explication pas même à l'OT. Décevant.
Il est temps de trouver où poser le camping car pour la nuit. A Bourg et Comin nous dénichons un endroit idéal au bord du canal , entre péniches d'agrément et péniches de travail. Nous avons plaisir à bavarder avec les propriétaires des diverses embarcations.
Nous passons une bonne nuit sur ce parking et tout en déjeunant nous regardons le soleil qui se lève sur le canal et les premiers plaisanciers qui eux aussi reprennent leur chemin.
Ici le canal se scinde en deux, une branche s'en va vers Soissons l'autre vers Abbeville
Allez, il est l'heure de partir et d'aborder la deuxième partie de notre programme.
Les vendangeoirs du Laonnois
Mais pourquoi parle t'on de vendangeoirs dans une région où il n'y a pas un cep ? S'il n'y en a plus, il y en a eu et ce depuis le 6 ème siècle. Les évêques de Laon aimaient à venir en villégiature dans les petits villages que nous allons traverser. La vigne y poussait bien (jusqu'à l'arrivée du phyloxéra qui la fit disparaître totalement du paysage), ces hommes d'église mettaient un point d'honneur à offrir le vin de leurs vignes aux hôtes de marque de passage sur leurs terres. De cette époque révolue reste les vendangeoirs, belles maisons précédées d'un escalier double.
Nous garons le camping car sur le petit parking devant la mairie de Presles et en quelques tours de roues nous arrivons devant l'église St Georges.
A Nouvion le vineux nous découvrons ce premier vendangeoir actuellement en réfection.
Et ce magnifique lavoir de 1841.
L'église de Nouvion est de taille imposante mais hélas en bien mauvais état.
Nous pédalons un bon moment entre les prairies et les bois avant d'arriver à Bourguignon sous Montbavin.
Ce village fut le berceau des frères Le Nain, peintres de leur état.
Ils sont nés tous les trois à Laon et possédaient une maison à Bourguignon-sous-Montbavin : Matthieu en 1607, Antoine et Louis, respectivement en 1588 et 1593 selon certains historiens, juste avant et juste après 1600 selon d'autres.
En 1630 ils vivaient tous les trois à Paris.
Du fait de la similitude remarquable entre leur style de peinture et de la difficulté de différencier les œuvres de chaque frère (ils signaient tous leurs toiles avec la seule mention Lenain, et certaines devaient être des œuvres communes), ils sont généralement désignés comme les frères Le Nain.
Louis est habituellement crédité de leurs peintures les plus célèbres, une série de scènes décrivant la vie paysanne. Les frères ont aussi réalisé des miniatures (pour la plupart attribuées à Antoine) et des portraits (attribués à Matthieu). Matthieu est devenu le peintre officiel de Paris en 1633 et fait chevalier.
Voici une de leurs oeuvres :

Tout près de leur maison nous nous rafraîchissons à cette fontaine.
Les vendangeoirs sont souvent bien protégés derrière des grilles ou pire des murs.
la route s'élève au dessus du village, à un croisement nous devons choisir entre Royaucourt et Mons en Laonnois, nous optons pour le dénivelé le moins important vers Royaucourt.
En direction de Mons en Laonnois c'est à droite...
Mais nous prenons à gauche la descente qui nous mène vers Royaucourt, il nous faudra tout de même appuyer sur les pédales pour atteindre l'église st Julien.
Hélas elle est fermée au public pour cause de travaux !
Par les agréables petites routes du Laonnois nous sommes vite revenus au camping car. Cet après midi nous faisons un bond de quelques kilomètres en camping car pour rejoindre le lac de l'Ailette.
Il est possible d'en faire le tour à VTT par des pistes entretenues et des chemins de sous bois.
Le temps est très menaçant mais nous tentons tout de même le tour du lac.
Les cottages de Center Park
Finalement nous arrivons à faire le tour du lac sans prendre une goutte d'eau !
Et nous passons la nuit sur le parking situé au bout du lac, après l'entrée de center park, à Neuville sur Ailette, de là, la voie verte continue vers l'ancienne abbaye de Vauclair mais nous connaissons déjà.
Fin